Affichage des articles dont le libellé est articles en français. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est articles en français. Afficher tous les articles

La Franc-Maçonnerie en Tunisie


La Franc-Maçonnerie en Tunisie à l'épreuve de la colonisation (1930-1956)

I - Une prédominance française

Constat d’évidence, « l'aventure de la Franc-maçonnerie a suivi celle de la France coloniale4 ». La genèse de la franc-maçonnerie, dans la Régence de Tunis, remonte certes à l’ère précoloniale5. Mais le mouvement resta fort modeste avant l’établissement du protectorat (1881). On assista, depuis lors, à un développement lent et progressif d’une franc-maçonnerie locale, rassemblant essentiellement des fonctionnaires et des colons français.

L’Église du Salut : Coulisses et Commentaires !

par Dr.Zeinab Abdelaziz
Professeur de civilisation Française

C’est par pur hasard que je suis tombée sur un site où j’ai trouvé une lettre fort révélatrice, du père Charles de Foucauld, missionnaire en Algérie, à René Bazin, de l’académie française, écrite en 1916. Le ‘‘saint’’ père de Foucauld, puisqu’il a été béatifié à Rome par Benoît XVI, le 13 octobre 2005, s’épanche à cœur joie à Bazin, sans se rendre compte à quel point il met à nu l’hypocrisie révoltante, le racisme et les doubles-face, non seulement des missionnaires ayant pour devoir d’extirper les musulmans de leur foi, mais l’attitude aussi dégradante de la dite ‘‘race pure’’ de certains français …

Entre la joie et la tristesse :)




Une femme dit alors : Parle-nous de la Joie et de la Tristesse.
 
Il répondit :
 
Votre joie est votre tristesse sans masque.
Et le même puits d’où jaillit votre rire a souvent été rempli de vos larmes.
Comment en serait-il autrement ?
 

Sois joyeux et procure de la joie à tes frères



Mon frère, ma sœur,
         "Fais de ta vie une joie ! Mets dans ta vie du bonheur ! Ce bonheur, il est à ta portée. Dieu t’a crée pour l’au-delà, mais tu peux également être heureux sur terre. « Ô notre Seigneur ! Accorde-nous une belle part dans ce monde et une belle part dans l’autre monde", nous a enseigné le Qour’aan. (S2/V201)



Pour être heureux, il suffit de peu, de très peu même. Tout dépend du sens que tu donnes à ta vie.

Les Secrets des Epoux



O musulmans !
La famille est la base de la société, et les deux époux sont le noyau de sa construction :
{ O Humains ! Nous vous avons créés à partir d’un mâle et d’une femelle et Nous avons fait de vous des peuples et des tribus afin que vous vous connaissiez entre vous }.
La famille est l’abri qu’Allah a préparé pour l’homme, il y habite et y trouve la tranquillité.

CONSEILS DE SAGESSE


L'humain d'aujourd'hui
Qui porte parole à autrui
N'est pas souvent pensée dite
Et encore moins parole donnée
Rarement acte suivi est accomplit avec mérite
Etudier un conseil tu peux,sans le condamner


conseils aux jeunes mariés


Mes chères frères,

Assalamou ‘alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouhou

Avant tout Quant à moi j’aurais tout simplement un rappel à faire à tous nos frères et soeurs car justement c’est une occasion de se rappeler mutuellement car comme le dit Allah :

Et rappelle; car le rappel profite aux croyants
[Sourate 51 – Verset 55]



C’est un rappel pour tous les frères et soeurs qui sont au début de leur mariage ou qui ont des projets dans ce sens.

Un rappel sur le mariage, sa place dans l’islam, certains devoirs, certains droits que l’épouse et l’époux doivent remplir par rapport à leur Seigneur afin que le succès soit leur meilleur allié.

Le mariage, az-zawadj, est une nécessité innée, naturelle comme l’indique la parole d’Allah :



{ Parmi Ses signes: Il vous a créés de terre, - puis, vous voilà des hommes qui se dispersent (dans le monde) -. Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. }
[ Sourate 30 – Versets 20-21 ]



Si vous faites attention à ce verset vous constatez qu’Il a dit Amour puis Rahma, IL n’a pas inversé.

C’est à dire que cet Amour qu’il y a entre l’épouse et l’époux, c’est ce qui conduit vers la miséricorde,
la clémence et la pitié que chacun des conjoints a l’un envers l’autre.

Nous devons également nous rappeler que le mariage fait partie de la voie de notre Prophète Muhammad. Nous avons à ce sujet quelques hadith. Le premier, d’après Abdallah ibn mass’oud , raconte que le Prophète a dit:

« Oh ! Vous les jeunes, ceux parmi vous qui êtes capables de se marier, qu’ils le fassent. Cela permet de préserver la chasteté du regard et également la chasteté des parties intimes en évitant l’adultère. Et celui qui ne peut pas, qu’il pratique-le jeûne » [ Rapporté par Al boukhari et Muslim ]

Dans un autre hadith également rapporté par Boukhari et Muslim, selon ibnu Omar , 3 personnes se sont présentées auprès des épouses du Prophète pour les interroger quant à la vie privée du Prophète en disant :

« Comment le Prophète vivait-il ? Lorsqu’elles ont relaté sa vie privée, l’un d’entre eux a dit: " Quant à moi, je n'épouse pas les femmes ». Donc il prétend observer le célibat. Le deuxième dit « quant à moi, je prie et je ne dors pas » et le troisième a dit « quant à moi je jeûne et je ne mange pas ».

Quand le Prophète a entendu les propose de ces trois personnes il a immédiatement réagi en disant : « quant à moi, je prie et je dors, je jeûne et je mange, et j’épouse les femmes. » Il a poursuivi en disant « celui qui se détourne de ma Sunna n’est pas des miens.

On voit que quand le Prophète a entendu ces propos, il ne les a pas acceptés et il rappelle que le mariage fait partie de sa Sunna. Et bien entendu il y a beaucoup de hadith qui nous en rappellent l’importance.


Il y a certains points à retenir par rapport au mariage :

La première des choses c’est de faire le bon choix : le mariage, mes chers frères, n’est pas un simple coup de foudre, ce n'est pas un flash ( le gars perd la tête et pense jour et nuit à elle et l’inverse, c’est l’histoire de Roméo et Juliette), non, ce n’est pas ça, avant tout c’est Responsabilité et Sérénité.

Ecoutons le Prophète qui nous explique pour quelles raisons on doit se marier, les motivations. Il dit dans un hadith : « la femme peut être épousée pour l’une des 4 raisons : Pour les biens qu’elle a, pour la réputation ou l’honneur de sa famille et de sa personne, pour sa beauté et pour sa religion. Choisit celle qui a la religion, tu seras satisfait. »

Ceci parce que tout le reste part … mais la religion, la piété, reste jusqu’à la fin. La beauté part, une femme est belle aujourd’hui, demain elle vieillit, c’est terminé. Elle a de l’argent, elle a des biens, demain ça part. Elle a la réputation …demain cette réputation peut voler en éclat à n’importe quel moment … mais sa piété, As Salah, reste jusqu’à la fin.

Egalement, dans un autre hadith, le Prophète nous rappelle:

« Ce bas monde n’est que plaisir et le meilleur des plaisirs de ce bas monde c’est la femme pieuse »

…car celui qui a une femme pieuse a tout acquit. Tu peux avoir une femme très belle, mais tu risques de vivre un enfer, un cauchemar avec elle. Par contre si tu as une femme pieuse, non. Bien sur, il faut aussi qu’elle me plaise sinon je vais m’en détourner.

Mais je vais te dire une chose cher frère, fait en sorte que la beauté de cette femme équivaut au sel que tu mets dans la nourriture. On met du sel afin que la nourriture ne soit pas fade (sans goût), fait en sorte que cette beauté soit l’épice que tu mets dans ton plat … ne fait pas de la beauté le critère principal car tous ceux qui sont passés par ce chemin l’ont quelque peu regretté.



Quand est-il de l’homme ?

C’est pareil !

Le Prophète nous rappelle également dans un hadith s’adressant aux familles :

« si un jeune homme se présente à vous et dont vous êtes satisfait de sa piété et de son comportement, mariez-le. Si vous ne le faites pas, il y aura épreuves sur Terre et corruptions »
[ Rapporté par Abou Daoud et At Tirmidhi ]

En effet à partir du moment ou l’on ferme les portes à ce jeune homme qui cherche à compléter, parfaire sa religion par le mariage, et bien, cette famille ou ces gens qui ferment leur porte risquent de le pousser vers l’adultère !

Tout cela, ce sont les principaux repères, mes chers frères, dans votre recherche pour démarrer, faites le bon choix afin de ne pas le regretter plus tard.

Passons maintenant aux choses les plus importantes, après le choix.

Commençons par l’époux. Quels sont ses devoirs mais aussi ses droits ?



Son premier devoir est d’assumer sa responsabilité en tant qu’époux et en tant que chef de famille.

Allah dans le coran dit :

Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci …
[ Sourate 4 – Verset 34 ]

Pourquoi ? Pour certains avantages, qu’Allah a donné aux hommes : force de caractère, puissance physique, etc. et aussi par les biens qu’ils doivent dépenser pour leur famille. L’époux est le chef de famille, c’est lui le timonier, c’est lui le maître à bord.

Il faut retenir cela, surtout à notre époque où l’on a tout inversé. Maintenant ce sont les femmes qui commandent, l'homme n’a qu’à signer son cachet et c’est bon. C’est la femme qui prend les décisions à la place de l’homme …

Non. Il ne doit pas y avoir de dictature mais il n’y a pas d’anarchie non plus.

Le Prophète nous dit : « vous êtes tous des bergers et vous êtes tous responsables de votre troupeau » ... c’est à dire responsable de ceux qui sont sous votre autorité.

L’émir, le chef de l’état, est responsable devant Allah de ses sujets, de ses citoyens tout comme l’époux est responsable de son foyer. Et l’épouse également est responsable de son foyer, de l’intérieur de son foyer. Elle est reine chez elle. Elle est responsable également de l’éducation des enfants.

Et l’on doit se rappeler une chose, la tutelle, la responsabilité que l’époux acquiert par l’acte de mariage qui fait de lui l'époux légal, le responsable direct de son épouse, el wilaya, est une responsabilité, un fardeau et non pas un honneur. C'est une responsabilité devant Allah . Il devra en rendre compte le jour du jugement.

Le Prophète nous dit dans un hadith :

« Allah le jour du jugement dernier interrogera chacun concernant ses responsabilités » ... concernant ceux qui étaient sous son autorité. A - t’ il préservé leurs droits ? A – t’ il préservé cette responsabilité qu’il avait ? Ou bien l’a - t’ il négligée et délaissée ? Au point qu’Allah interrogera l’époux concernant sa famille, son épouse, ses enfants.
On sera tous interrogés là dessus. Alors préparons nous et assumons pleinement notre rôle.

Bien sur cette tutelle signifie que la dépense est obligatoire, c’est au mari de dépenser pour son épouse et de prendre en charge de façon financière son foyer, sauf bien sur s’il y a un accord préalable.

Par exemple : l’époux n’a pas de travail, et l’épouse se propose d’elle-même sans être forcée, elle dit « moi je suis prête à travailler ». Il arrive que dans les papiers, et seulement dans les papiers, pas dans la réalité, l’épouse soit le chef de famille. C’est donc elle qui devant l’état assume les responsabilités financières. Si l’épouse dit : « je suis prête à t’aider, à assumer le temps que tu trouves un travail », il n’y a pas de problème.

Mais cette sœur, cette femme, qu’Allah la protège, doit se rappeler que ce n’est pas parce que c’est elle qui dépense que c’est elle qui a les rennes du pouvoir. Non. C’est l’époux qui décide en dernier lieu comme nous le verrons plus tard.
Et que l’époux se rappelle également que pour le fait qu’il dépense pour sa famille et qu’il le fait avec une intention sincère, pour se rapprocher d’Allah, il lui sera inscrit une récompense comme le relate le hadith rapporté par Al Boukhari et Muslim dans lequel le Prophète (paix et bénédiction d'Allah sur lui ) nous dit que lorsque le croyant ou l’époux, dépense pour sa famille, en souhaitant l'agrément d’Allah, même s’il en s’agit que de donner un morceau de nourriture à son épouse pour qu’elle le mange, il est récompensé par Allah .



Son deuxième devoir : mes biens chers frères ici présents, c’est de bien traiter l’épouse, de bien prendre soin d’elle et de la respecter. Il est connu, et je reprends l’expression d’un de nos frères qui disait : « le 1er mois du mariage, c’est le mois du miel », tout est rose, tout est beau, après ça, c’est « le mois de l’oignon », car les larmes coulent, les problèmes commencent … il faut donc une certaine sérénité, une certaine maturité, bien traiter son épouse est une recommandation du Prophète qui dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui traite le mieux son épouse, sa famille, et moi je suis celui qui traite le mieux ma famille » et dans un autre hadith il dit également : « celui qui a parfait sa foi c’est celui qui a parfait également son comportement et le meilleur d’entre vous est celui qui se comporte le mieux avec son épouse » .



La femme n’est pas une esclave mes chers frères, la femme n’est pas une esclave mais un être honorable qu’Allah a honoré donc vous devez la respecter et la traiter comme tel. A partir du moment ou tu « l’as privée » de son chez elle, ou tu l’as « arrachée » de son domicile, afin qu’elle soit chez toi, dans ton domicile, crains Allah concernant ce que tu devras rendre comme compte à son sujet.



Et que veux dire respecter et prendre soin de l’épouse ?

Cela veut dire bien sûr, en plus de ce que l’on a vu précédemment concernant le fait de subvenir à ses besoins, que l'époux lui accorde un certain temps.

Ne soyez pas comme l’époux qu’on voit aujourd’hui, qui rentre chez lui après avoir été avec des frères : quand il est avec des frères, dans des lieux, dans des centres, machAllah, quel frère formidable, mais dès qu’il rentre chez lui auprès de son épouse, c’est un « policier », un « gendarme ». En fait la tenue de l’homme bon, « du gentil jeune homme », il la laisse aux vestiaires quand il rentre chez lui, dès qu’il franchit la porte du salon, c’est un autre personnage, il tire la tête, pas de sourire, etc. Alors que le Prophète nous apprend parmi les règles de bienséance, que lorsque nous entrons chez nos familles, auprès de nos épouses, commençons par le salut de l’islam :


«Assalamou alaykoum wa rahamtoullah wa barakatouh» commençons par ça ! Il faut sourire à son épouse, lui faire plaisir!

Je vais vous relater un récit qui est assez étonnant et qui montre comment le Prophète se comportait avec ses épouses et en particulier avec ‘Aisha .

Dans le Musnad d' ibnu Ahmad, il est relaté que le Prophète était un jour en déplacement avec son épouse 'Aisha et quelques compagnons . A un moment donné il a dit à ses compagnons, « avancez devant ! ». Et qu’a -t’il fait ? Il a dit : « Aisha, vient on va faire une compétition, on va courir ». Ils ont couru et elle l’a battu. Elle a été plus rapide que lui, elle l'a battu dans la course et il a accepté.

Quelques années plus tard, il lui a demandé de recommencer cette course, et 'Aisha lui dit « j’ai pris du poids », ils ont couru et c’est le Prophète qui l’a emporté. Et il lui dit « je me venge par cette victoire de ma défaite précédente ». Ce qu’il faut retenir, c’est que le Prophète s’amusait avec ses épouses, il riait avec elles, et c’est ce qui malheureusement manque quelque fois dans certains couples.

Egalement, parmi les choses dont il faut tenir compte, il faut honorer la famille de l’épouse, en prendre soin.

Même s’il devait y avoir un malentendu, un conflit, entre toi et ta belle-famille, rappelle toi que tu prends soin de ta femme avant tout. C’est une affaire entre toi et eux, ne mélange pas les pinceaux. Souvent on entend les plaintes de certaines sœurs qui disent « mon mari passe son temps à critiquer ma famille »… quelqu'un ici accepterait-il qu’on s’en prenne à sa famille ? Certainement pas !

Or comme l’a dit le Prophète « Nul parmi vous n’est véritablement croyant tant qu’il n’aime pas pour son prochain ce qu’il aime pour lui-même »



Le troisème devoir de l’époux, instruire son épouse de sa religion.

L’épouse n’est pas une servante, une bonne à tout faire, elle ne doit pas être tout le temps, enfermée dans la cuisine.Tel homme veut une « bonne », du coup sa demeure, et c’est souvent source de conflit, se transforme en restaurant.
Tous les jours il y a des frères qui débarquent et la pauvre femme, du jour ou elle s’est mariée, elle est toujours dans la cuisine, elle ne connaît pas la couleur des autres murs de la maison.

Dès qu’elle finit de laver la vaisselle, une nouvelle commence… Il lui dit « Ya Aisha ce soir, j’ai 5 frères qui vont débarquer ». C’est à tel point que certains frères m’ont relatés qu’à force d’avoir des invités, ils ne voient même plus leur épouse…elles vont dormir le soir, ils ne les voient pas… Il ne faut pas exagérer !

Libérez-lui du temps, le temps de l’instruction.

Alors certains frères disent « ah non ! Non, il vaut mieux qu’elle reste ignorante parce que le jour où elle va apprendre, ouvrir ses oreilles et ses yeux, elle va prendre ses grands airs avec moi. »… ça ne marche pas ça. Donnez-lui son droit à
l’instruction.

As-tu oublié que le Prophète lorsqu’il recevait des questions d’ordre pudique qui touchaient les femmes, par pudeur, il les envoyait chez Aisha directement parce qu’elle était apte à répondre et ce parce que le Prophète l’a instruite.

Alors cher frère, si tu as un niveau de science suffisant, accorde à ton épouse un temps pour l'instruire.

Si tu n’as pas ce niveau, que toi-même tu apprends, crée-lui un cadre adéquat pour qu'elle s’instruise. Achète-lui des livres, achète-lui des cassettes, fais en sorte que par exemple elle puisse suivre un cours dans un endroit qui est sain bien entendu, pieux et ce, à condition de lui rappeler que ce n’est pas parce qu’elle va suivre un cours que le foyer doit être sans dessus dessous.
Ou bien elle sort en disant « je n’ai pas le temps pour mon foyer, j’étudie le Sahih de Boukhari » Et bien avant d’étudier occupe-toi de ton foyer d’abord, ensuite installe toi dans ton salon, prends ton livre et lis à ton aise.

Donc attention, il ne faut pas étudier et sacrifier son foyer.

Ceci c’est une plainte qui vient souvent chez certains frères dont les épouses partent à gauche et à droite et délaissent leur foyer. Là ce n’est pas bien. Il faut donner à chaque chose son temps.

De même nous avons un hadith rapporté par Boukhari pour relater l’importance de l’instruction pour la femme.

La femme doit s’instruire ne serait-ce que pour savoir comment elle doit prier, pour s'assurer qu'elle prie et fait ses ablutions correctement, pour qu’elle connaisse ses devoirs et droits envers son époux, car d’où viennent la majorité des problèmes qu’il y a dans les couples ... dans les familles ? Ils viennent de l’ignorance. L’ignorance ! Parce que l’époux, ne connaît pas son rôle, il ne connaît pas son devoir, il ne connaît pas son droit.

Et l’épouse ? C’est la même chose !

Dans un hadith, le Prophète dit à certains compagnons qui étaient venus le voir : « retournez auprès de vos familles, restez auprès d’elles et instruisez les et ordonnez leur le Bien et les devoirs qui leurs sont prescrits. »
[ Rapporté par al Boukhari et Muslim ]

On voit ici que le Prophète rappelle l’importance de donner à son épouse son droit à l’instruction. Tout comme toi tu apprends, tu vas à des conférences, tu achète des livres, tu lis, offres également ce cadre à ton épouse.

Voilà en résumé les devoirs de l‘époux.



Quant à ses droits :

Le 1er droit auquel il a droit de son épouse, c’est l’obéissance, car c’est lui "le chef à bord", et l'épouse doit être contente qu’Allah l’ait libérée de cette responsabilité. ( Commentaire de Mustafa Kastit : elle refuse de dormir avec ou elle quitte carrément le domicile comme ça se voit malheureusement aujourd’hui… Au moindre problème, la dame fait ses valises, prend ses cliques et ses claques et s'en va)

Cela il faut le rappeler.

Mais bien sur l’obéissance implique que le mari ordonne ce qui est correct, ce qui est conforme à l’islam.

Par contre s’il ordonne de faire une chose contraire à l’islam, elle doit désobéir car le Prophète dit également :

« Il n’y a pas d’obéissance à une créature dans la désobéissance au créateur ».

La femme n'obéit à son époux que tant qu’il lui ordonne ce qui est correct, ce qui est convenable, ce qui est conforme à l'islam, à ce qu’Allah nous a enseigné dans le coran et à ce que le Prophète Muhammad nous a enseigné vis-à-vis de sa Sunna. Mais s’il lui ordonne autre chose, elle doit dire, Non.



Le 2ème droit, c’est le respect et il est équivalent à celui qu’il lui doit et dont on a parlé.



Le 3ème droit, c’est que l’épouse ne peut jeûner le jeûne surérogatoire (pas celui de ramadan) sans son agrément et son autorisation.

Le Prophète nous dit : « Il n’est pas permis à une femme de jeûner sans l’autorisation de son époux ». (Commentaire de Mustafa Kastit : il faut comprendre le jeûne surérogatoire, celui du lundi et jeudi à titre d’exemple)

Il se peut en effet que son époux ait besoin d’elle alors qu’elle est en état de jeûne … il veut l’approcher, elle est en état de jeûne … elle doit demander son autorisation sauf bien sur s'il s’agit d’une expiation à faire, des jours à remettre qu'elle n'a pas fait pendant ramadan, là c’est une autre histoire. Pour les autres jeûnes, elle doit demander l’autorisation à son époux. De même elle ne peut faire entrer dans sa demeure qu’une personne que l'époux agrée.

Mais l’époux ne doit pas être injuste … car il arrive quelque fois que l’époux empêche sa belle-mère ou sa belle sœur ou son beau-frère de rendre visite à son épouse. Il faut être juste c’est permis dans un seul cas, c’est si l’époux remarque que ce milieu influence son épouse dans le mauvais sens. Là c’est autre chose. Là il doit mettre son veto et dire je ne veux pas les voir chez moi. Allah n’accepte pas l’injustice.



Nous avons vu les principaux droits que l’époux à sur son épouse. Passons maintenant à l’épouse, on inverse les rôles, et on commence bien sur par ses devoirs.

Son premier devoir, que nous avons déjà vu est l’obéissance.

Son deuxième devoir, nous l’avons vu aussi, est de respecter son mari.

Son troisième devoir est de se rappeler ses bienfaits. Qu’elle se rappelle les bienfaits de son époux à son égard.

Pourquoi ? Parce que le Prophète nous dit :

« J’ai observé les gens de l’enfer et j’ai vu que ce qui sont en plus grand nombre sont les femmes », les compagnons étonnés demandèrent pourquoi. Il répondit « parce qu’elles mécroient. » Ils redemandèrent, « Est-ce qu’elles mécroient en Allah ? ». Il répondit : « non, elles mécroient en le bon traitement que l’époux leur donne » Ensuite il dit : « L’un d'entre vous traite bien son épouse pendant très longtemps, il prend soin d’elle, la traite bien, se montre gentil, etc., le jour ou il commet une erreur avec elle, qu’est ce qu’elle dit ? : « Franchement toi, je n’ai jamais vu de bien de ta part, il n’y a aucun bien en toi» ».

La c’est grave. Et le Prophète met en garde contre cela. Ces femmes là gagnent l’enfer facilement.

Elles mécroient, elles remettent en question toute la période durant laquelle leur époux les a bien traitées.

Un autre de ses devoirs : soutenir son époux. Le soutenir dans les moments aisés et dans les moments difficiles. C'est très important et c’est comme ça qu'on construit un foyer, un couple solide. C’est comme ça que le bateau avance à vive allure et arrive inch’Allah à bon port.

Par contre si l’époux rentre chez lui et qu’il est déjà épuisé et qu’en plus ce n’est pas une femme mais un douanier qui l'accueille, « tu étais ou ? Qu’est ce que tu as fait ? Combien t’as rapporté d’argent ? Ceci, cela… » Alors il se dit « déjà je suis fatigué, au travail ils m’ont vraiment énervé et maintenant quand je rentre, je dois subir des commentaires ! T’as oublié ceci, t’as oublié cela ! »…Et c’est comme ça que des couples volent en éclat.

Non ! Quand son époux rentre, l’épouse doit l’accueillir en « roi ». Je dis « roi » mais il ne faut pas exagérer non plus, il ne faut pas mettre un tapis rouge, des fleurs etc., mais je veux dire par-là qu’elle doit bien l’accueillir.

Un autre de ses devoirs, c’est de se faire belle pour son époux car nous vivons à une époque ou il y a beaucoup de fitna, de désordre. L’homme sort de chez lui, il voit des femmes partout et elles sont pratiquement nues dans nos sociétés contemporaines alors la femme doit jouer son rôle, s’embellir pour lui, se présenter de la meilleure des façons quand il rentre le soir. Et embellir également la demeure.

Par contre si la demeure, sent tous les jours, pardonnez l’expression, les épices et l’oignon, de la même façon que son épouse, et bien il va en avoir marre. Elle doit s’embellir et être présentable. C’est pour cela qu’elle doit mettre du parfum et du maquillage, je dis le maquillage à titre d’exemple parce qu’à long terme ce n’est pas bon pour la femme.

D’ailleurs la femme ne doit se faire belle que pour son époux, elle ne doit pas sortir maquillée... Si elle s’embellit, elle le fait pour son mari, pas pour quelqu’un d’autre.

Mais attention mes chères frères, ne demandez pas des choses à votre épouse et vous, vous oubliez votre personne…vous rentrez toujours en salopette, vous sentez l’essence ou le poisson, n’est-ce pas ? Ou alors vos cheveux sont toujours en pétard…non, non, non, ça, ça ne va pas….

Toi aussi cher frère, tu dois être présentable, toi aussi tu dois te faire beau pour elle.

Parce que si l’homme est tenté par les femmes, attention, la femme elle aussi peut être tentée par des hommes.
Pourquoi ? Parce qu’Iblis circule dans l’individu comme le sang circule dans les veines, voyez-vous ? Il avance rapidement en atteignant directement les droits de la femme, qui sont les devoirs de l’époux et qui consistent à ce qu’elle soit bien traitée, elle ainsi que sa famille et son droit à l’éducation.

Voilà quelques recommandations concernant l’époux et l’épouse. J’arrive vers la fin, il reste deux derniers points à aborder.



Le Premier : je rappellerai à notre futur époux ici présent inch’Allah et à tous les frères qui sont des futurs époux et à toutes les sœurs qui seront de futures épouses, je rappelle entre frères, que la sœur qu'il va épouser inch’Allah n'est pas Hafsa, ni 'Aisha, ni Khadija, ni Myriam, qu'Allah soit satisfait d'elles, mais un être qui a ses qualités et ses défauts.

Pourquoi dis-je cela ? C’est parce que quelque fois il arrive que le jeune homme lorsqu’il épouse une jeune femme, il voit tout en rose « macha Allah ceci, masha Allah cela... », mais quand il vit avec elle et qu’il remarque qu’elle a certains défauts, elle choit, à ses yeux, définitivement et c’est là que les problèmes commencent … « le mois du miel, puis le mois de l'oignon ».

Et l’inverse est vrai aussi ! L’épouse prend son époux pour un cavalier, elle le prend pour Abou Bakr ou Othman ou ‘Ali radiallahou 'anhoum ajma’in … Elle l’imagine comme Abou Bakr, Othman ou 'Ali ... elle imagine la foi de 'Omar, la piété de 'Othman ou 'Ali … elle voit un frère machAllah, quel frère ! Elle voit tout en rose, des étoiles partout. Mais malheureusement quand petit à petit elle commence à vivre avec lui et qu’elle remarque certains défauts alors elle voit tout en noir tout simplement.

Il faut être serein.

Elle doit se dire « j’ai épousé un homme qui a des qualités et des défauts. Ses qualités, on va faire en sorte de les augmenter et ses défauts, on va faire en sorte de les aplanir » et inversement pour l’époux avec son épouse.



Le second et dernier point et c’est avec cela que je vais conclure, est le cas où, je ne l’espère pas, il y aurait un différent, un conflit entre l’époux et l’épouse.

Quelle est la solution ? Que faut-il faire ?

Faut-il que la femme s’en aille et vide la maison comme on a entendu souvent des frères mariés qui un jour se sont retrouvés avec une table, 3 assiettes, 4 cuillères et 5 fourchettes ?

La femme a tout vidé, avec un camion et elle est partie. C'est ça l'Islam ? L’islam nous recommande ça ?

Et ils vont dans les tribunaux maintenant aussi, il y a plein de dossier de couples en divorce ! Si vous voulez divorcer et le divorce reste bien sur le dernier recours après avoir essayé la réconciliation, après avoir essayé de ressouder les liens, Allah nous donne la solution, soit, vous la retenez, c’est à dire que vous l’épousez dans le Bien, soit vous la libérez dans le plus grand respect et l’honneur.

Parce que maintenant certains s’imaginent que le divorce c'est la bagarre et la dispute d'office. Il faut la bagarre et la dispute pour divorcer selon eux et on entend des femmes et des frères aussi qui disent: "prends ton avocat et je prends le mien !" soubhanAllah, on dirait qu’on est dans un match de boxe, chacun des deux a ses sponsors !



La solution s’il y a un problème est la suivante : s’asseoir et discuter.

Et je donnerai un bon conseil à notre frère et futur époux inch’Allah et retenez bien cette leçon : la femme par son tempérament ... en général ... retient beaucoup, elle emmagasine...

L’homme s’exprime beaucoup plus facilement mais la femme, elle a beaucoup de mémoire pour emmagasiner et un jour le vase déborde, elle explose et c’est pour cela que l’époux doit être intelligent et remarquer ses sourires et sa tristesse … il doit de temps à autre, mesurer la température et s’il voit qu’elle reste à 30° C, c’est bon, si ce n'est pas le cas, il faut vite remédier au problème, donc s’asseoir et discuter. Et le problème chez beaucoup de couples c'est qu’il n’y a pas de dialogue. On dirait que ce sont deux êtres chacun habitant seuls... Il faut du dialoguc; font-family: Trebuchet MS;"> maintenant ce couple n’arrive vraiment pas à résoudre ses problèmes alors il faut avoir recours aux gens de science ou alors aux proches des deux familles à condition que les gens, choisis dans les 2 familles, soient des gens sages et non pas des gens qui vont vouloir défendre le membre de leur famille absolument contre l’autre.

Si vous avez peur d’une dispute entre les familles, convoquez un « arbitre » de chaque famille afin qu’ils discutent et trouvent une solution pour ce couple.



Qu'Allah protège chaque musulman et chaque musulmane.

Nourrir l'amour conjugal



Il gravit les marches avec tant d’énergie qu’il me fut difficile de croire que cet homme avait plus de quatre-vingt ans, il possédait en effet une vitalité de jeune homme. Puis j’en appris la raison. Bien qu’il se fût marié en 1947, au moment où il abordait la trentaine, il m’avoua : « Je ne me rappelle pas m’être jamais fâché contre ma femme, pas même une seule fois. Et de son côté, elle ne s’est jamais fâchée contre moi et je ne l’ai jamais irritée. Et s’il m’arrivait de souffrir d’un mal de tête, il lui était impossible de dormir avant que je ne me fusse moi-même endormi. »

Puis il ajouta, avec émotion : « Je ne peux m’imaginer aller quelque part, même faire mes courses, sans qu’elle ne m'accompagne et que je ne la prenne par la main. C’est comme si nous étions de jeunes mariés. » Lorsque, à cause d’un problème de santé, il devint impossible à sa femme de procréer, il lui dit : « Tu m’es de toute façon beaucoup plus précieuse que des enfants. » Il me dit : « Tant qu’elle marchera sur cette terre, je ne pourrai jamais m’imaginer épousant une autre femme. »

Cet homme est un remarquable exemple de dévotion, d’un sentiment unique qui perdure au fil des ans. Malheureusement, lorsque nous considérons la relation que vivent la majorité des couples de tous âges, nous nous rendons compte que la relation de cet homme est une véritable rareté, et même une sorte d’idéal. Bien entendu, nous ne sommes pas tenus d’atteindre un tel idéal. Et nous ne devrions pas attendre de notre tendre moitié qu’il ou elle soit comme cet homme et cette femme alors que nous avons nous-mêmes tant de défauts.



Le mariage est une union fondée sur l’amour et l’affection

Allah dit, dans le Coran :



« Et parmi Ses signes, Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles. Et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté.Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent »
( Sourate 30 : verset 21)



C’est d’ailleurs pour cette raison que l’homme est attiré par la femme et inversement, comme si chaque personne était à la recherche de son autre moitié. Lorsque la femme du grand juriste Abou Rabi’ah décéda, il l’enterra lui-même, de ses propres mains. Mais lorsqu’il revint chez lui, il succomba à la douleur et, les larmes aux yeux, pleura en s’adressant à son Seigneur : « Maintenant … même ma maison est morte. Une maison ne vit que pour la femme qui l’habite. »

L’amour conjugal requiert de grands efforts de la part des deux époux pour durer et demeurer vivant. Les difficultés de l’amour conjugal ne résident pas dans les petits désaccords quotidiens qui font partie de toute vie de couple. En fait, ces petits problèmes revivifient parfois la relation, comme les épices relèvent un savoureux plat.



Le véritable problème réside dans trois choses

1. L’incapacité d’une personne à comprendre l’autre. En fait, il arrive même qu’une personne ait de la difficulté à se comprendre elle-même.

2. L’incapacité d’une personne à s’adapter au mariage comme tel et à faire face aux changements qui en découlent au niveau du mode de vie. Trop de personnes s’attendent à ce que leur vie demeure la même une fois mariées.

3. Le problème le plus répandu est l’absence d’engagement par rapport à la relation, ainsi que l’absence du désir profond de la faire durer. C’est pourquoi il est nécessaire que les gens comprennent « les règles du jeu » lorsqu’il s’agit d’amour conjugal.



Dix façons d’atteindre à un amour durable

Puisque l’amour conjugal est sujet à la maladie, et même à la mort, il est impératif que les couples travaillent en permanence à le revivifier et à le préserver. Maris et femmes doivent respecter les règles suivantes :



1. Ils doivent prendre l’habitude de se dire des choses positives, de se faire des compliments et de faire des invocations en faveur de l’autre.

Un mari peut dire à sa femme : «Si tout était à recommencer et que je revenais en arrière, à mes jeunes années, je ne choisirais pour femme nulle autre que toi». Bien sûr, sa femme peut également lui dire des choses similaires. Les paroles d’affection ont un effet certain sur une personne, surtout sur les femmes. Ils ont d’ailleurs été souvent utilisés comme armes par des hommes sans scrupules cherchant à s’approprier une femme appartenant à autrui. Les douces paroles gagnent le coeur des femmes. Un mari devrait prendre l’habitude de parler à sa femme de façon affectueuse avant que quelqu’un d’autre ne le fasse.



2. Mari et femme devraient prendre l’habitude de faire ces petites choses qui, au fond, représentent beaucoup. Si un homme rentre chez lui et trouve sa femme endormie, il peut la couvrir et la border dans son lit. Un mari peut prendre l’habitude d’appeler sa femme de son travail juste pour dire bonjour et pour qu’elle sache qu’il pense à elle. Si une femme trouve son mari assoupi, elle peut l’embrasser sur le front, même si elle croit qu’il n’en aura pas conscience. En fait, même s’il dort, ses sens restent alertes jusqu’à un certain niveau et il peut parfaitement être conscient de ce geste d’affection.
Le Prophète a souligné l’importance de ces petits gestes : « … même le morceau de nourriture que vous mettez dans la bouche de votre femme. » (Sahih Boukhari et Sahih Mouslim). En fait, il se peut fort bien que le Prophète ait voulu faire allusion aux dépenses du mari visant à combler les besoins de sa femme. Néanmoins, il y a une raison pour laquelle il a choisi de l’exprimer de cette façon. Ce qu’il est important de retenir, c’est que c’était là la façon du Prophète de se comporter avec sa famille. Tous ces petits gestes sont déterminés par les goûts et les inclinations des personnes concernées. Cela peut demander un peu de temps pour s’y habituer, mais au fond, cela ne demande pas tant d’efforts. Une personne qui n’est pas habituée à ce genre de comportement peut même se sentir gênée ne serait-ce que d’en entendre parler, et elle peut préférer laisser les choses telles qu’elles sont plutôt que de faire l’effort de changer et d’appliquer des choses qu’elle juge complètement ridicules. Malgré tout, nous devons être disposés à introduire de nouvelles habitudes dans nos vies si nous ne voulons pas que nos problèmes durent éternellement.



3. Mari et femme doivent se réserver certains moments durant lesquels ils peuvent se parler sans être interrompus. Ils peuvent parler du passé, se rappeler des bons moments qu’ils ont vécus ensemble, parler de ces moments, les garder frais à la mémoire, comme s’ils avaient été vécus la veille. Ils peuvent aussi parler d’avenir, partager leurs espoirs et leurs projets. Enfin, ils peuvent parler du présent, du bon et du mauvais, et tenter de trouver des solutions pour régler leurs problèmes.



4. Garder un contact physique étroit est sain pour la relation. Ces contacts ne devraient pas être restreints aux moments intimes, mais être présents à tous moments, comme lorsque le couple est assis dans le salon ou lorsqu’il marche dans la rue. Et ce, même s’il existe encore des hommes, dans notre société, qui ont honte d’être vus en public avec leur femme à leurs côtés.



5. Le soutien émotif devrait toujours être présent lorsque l’un des deux époux en ressent le besoin. Lorsque la femme est enceinte ou dans sa période menstruelle, elle peut avoir besoin d’un certain soutien moral de la part de son mari, et ce dernier devrait prendre en considération l’état dans lequel se trouve sa femme. Les experts médicaux ont démontré que lorsque la femme subit une grossesse, des menstruations, ou des saignements post-partum, elle peut souffrir d’un stress psychologique qui peut affecter de façon négative son comportement. C’est dans des moments comme ceux-là que la femme a besoin du soutien de son mari. Elle a besoin de l’entendre dire à quel point elle compte pour lui et à quel point il a besoin d’elle dans sa vie.
De même, il peut arriver que le mari tombe malade ou qu’il soit confronté à toutes sortes de difficultés. La femme doit prendre ces choses en considération. Si les gens veulent que leur relation dure, ils doivent faire sentir à l’autre qu’ils sont toujours là pour le ou la soutenir.



6. L’expression matérielle de l’amour est aussi une bonne chose.

Des cadeaux peuvent être offerts, même en dehors des occasions spéciales comme l’Aïd; une agréable surprise est toujours bienvenue.

Un cadeau approprié est un cadeau qui exprime les sentiments d’affection de celui qui l’offre. Il n’est pas nécessaire qu’il soit dispendieux, mais il doit respecter les goûts et la personnalité de l’autre; il sera ainsi longtemps chéri et précieusement gardé.



7. Mari et femme doivent apprendre à être plus tolérants l’un envers l’autre et à fermer les yeux sur les défauts et les faiblesses de l’autre. Oublier les petites erreurs de la vie courante et ne pas même les mentionner devrait devenir une seconde nature. Le silence, relativement à ces futilités, est un signe de noble caractère. Une fois, une femme est venue dire à Aisha : «Lorsque mon mari rentre à la maison, il devient comme un chat. Lorsqu’il sort à l’extérieur, il ressemble à un lion. Et il ne m’interroge pas sur ce que j’ai fait de ses biens.» (Sahih Boukhari et Sahih Mouslim)

Ibn Hajar explique ses paroles de cette façon : « Elles peuvent signifier qu’il est très généreux et tolérant. Il ne fait pas tout un plat au sujet de ses biens ou de son argent qu’il trouve utilisés par les membres de sa famille. S’il rapporte des choses pour la maisonnée, il ne s’enquiert pas, plus tard, de ce qu’elles sont devenues. Il ne fait pas un drame des défauts des membres de sa famille; il est plutôt indulgent et tolérant. » Il est injuste de dramatiser les défauts des autres cependant que de nous-mêmes, nous ne voyons que les qualités. Il y a un dicton qui va comme suit : « L’un d’entre vous voit la poussière dans les yeux de son frère tandis qu’il oublie la saleté dans les siens. »



8. Mari et femme doivent parvenir à une entente en ce qui concerne leurs responsabilités et leurs soucis communs, comme l’éducation des enfants, le travail, les voyages, les dépenses et tous les problèmes qui peuvent constituer une menace pour relation du couple s’ils ne sont pas gérés de la bonne façon.



9. Mari et femme ont besoin de faire des choses pour égayer leur relation.

Ils peuvent lire des livres tel la Sira du Prophète ou écouter des cassettes qui leur donneront des idées sur les façons de revivifier leur vie conjugale et de l’enrichir.

Ils peuvent varier leurs habitudes lorsqu’il s’agit de se relaxer ensemble, de manger, de décorer leur maison, et dans leurs façons d’interagir, tant en public que dans l’intimité.

Ce sont là des choses qui gardent la passion et l’intérêt en éveil dans une relation de couple.



10. La relation doit être protégée des influences négatives qui peuvent l’affecter. L’une des pires qui soit est le fait de comparer son époux ou épouse aux autres. Beaucoup d’hommes ont tendance à comparer leur femme à celles des autres. Certains vont même jusqu'à les comparer avec celles qu’ils voient dans les magazines ou à la télévision. Les femmes aussi comparent leur mari avec ceux des autres, surtout en matière de richesses, de beauté et sur la fréquence avec laquelle ils font des activités extérieures avec leur épouse. Toutes ces comparaisons malsaines amènent les gens à se sentir mal et médiocres et la relation peut s’en trouver rapidement affectée.

Si nous tenons à nous comparer aux autres, nous devons le faire avec ceux qui sont moins pourvus que nous. Le Messager d’Allah a dit : « Regardez ceux qui sont en-dessous de vous et non pas ceux qui sont au-dessus. Cela est meilleur pour vous, afin que vous ne minimisiez pas les bienfaits d’Allah. » (Sahih Boukhari et Sahih Mouslim)

Il est grand temps que nous apprenions à vivre dans la réalité et à être satisfaits de ce qu’Allah a décrété pour nous. Nous ne devons pas considérer avec envie ce qu’Allah a donné aux autres. Même le peu que nous avons peut signifier beaucoup si nous savons bien l’utiliser et en tirer profit.

Il est fort possible que plusieurs des personnes qui parlent de leur bonheur conjugal et qui se vantent de leur mari ou de leur femme ne disent pas tout à fait la vérité; ce n’est que la vanité qui les fait parler. L’herbe nous semble souvent plus verte chez le voisin, mais seulement parce que nous ne la regardons pas d’assez près.

le papillon




Un jour apparut un petit trou dans un cocon; un homme qui passait à tout hasard, s'arrêta de longues heures à observer le papillon qui s'éfforçait de sortir par ce petit trou.

Après un long moment, c'était comme si le papillon avait abandonné, et le trou demeurait toujours aussi petit. On aurait dit que le papillon avait fait tout ce qu'il pouvait et qu'il ne pouvait plus rien faire d'autre.

Alors, l'homme décida d'aider le papillon, il prit un canif et ouvrit le cocon. Le papillon sortit aussitôt. Mais son corps était maigre et engourdit; ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine. L'homme continua à observer pensant que d'un moment à l'autre les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu'il prenne son envol.

Il n'en fut rien ! Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais il ne put voler.

Ce que l'homme, avec son geste de gentillesse et son intention d'aider, ne comprenait pas, c'est que le passage par le trou étroit de cocon était l'effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler.

C'était le moule à travers lequel Dieu (Exalté Soit-Il) le faisait passer pour grandir et se développer. Parfois l'éffort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.
Si Dieu - Exalté Soit-Il - nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d'obstacles, nous serions limités. Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler ...

la valoristaion de la femme en islam


L'Islam ne considère pas la femme comme un être méprisable ou inférieur comme elle l'était dans la Jahiliyya. Au contraire il a mis fin à ce dédain vis à vis de la femme en déclarant qu'elle est la moitié du genre humain. Elle a des droits comme l'homme a des droits et a des devoirs conformes à ses capacités et à sa nature. Quant à l'homme, il a des caractéristiques spécifiques comme la virilité, la force physique, la raison, la patience, ce qui lui permet de la protéger, de la défendre et de la prendre en charge. Tout comme l'homme, la femme en Islam jouit du droit de faire des transactions, du droit de vendre, d'acheter, d'être propriétaire, etc....
La sourate « les Femmes » : preuve de la valorisation de la femme
Dans le Coran, le Très Haut (Exalté) n'a pas mis de sourate qui porte comme titre « Les Hommes » mais Il a mis (Exalté) la Sourate « les Femmes ». Cela prouve que la femme jouit d'une attention particulière. Cette sourate offre un discours polythématique : celui de la femme, de la famille, de l'état et de la société . Mais tous ces thèmes s'expriment sous le signe prédominant de la femme et de ses droits d'où le titre de la Sourate.

La femme en tant que jeune fille
En ce qui concerne les jeunes filles d'abord, il existait en effet dans l'Arabie pré-islamique une coutume qui consistait à enterrer vivantes les filles en bas âge, par crainte de la pauvreté-car c'était une bouche de plus à nourrir ou encore parce que la naissance d'une fille était considérée comme une honte :
Sourate 16 verset 58-59 et aussi sourate 43 verset 17
" Lorsqu'on annonce à l'un d'eux la naissance d'une fille, son visage s'assombrit,il suffoque,il se tient à l'écart,loin des gens, à cause du malheur qui lui a été annoncé. Va-t-il conserver cette enfant, malgré sa honte,ou bien l'enfouira-t-il dans la poussière ? Leur jugement n'est-il pas détestable ? "
L'Islam a aboli cette pratique, la condamnant sévèrement :sourate 81 versat 8-9
" et qu'on demandera à la fillette enterrée vivante pour quel péché elle a été tuée"
Hadith rapporté par Ahmad Ibn Hanbal
" Le Prophète (psl) a dit: Celui qui a une fille et qui ne l'enterre pas vive, qui ne l'insulte pas, et qui ne favorise pas son fils sur elle, Dieu le fera entrer au Paradis "

La femme en tant que sœur
Contrairement à l'idée communément admise en Occident, selon laquelle la femme musulmane est maltraitée et méprisée, on peut affirmer que l'Islam a en fait donné à la femme, tant sur le plan spirituel que sur le plan communautaire, un statut jamais égalé par aucune autre société humaine jusqu'à nos jours. Sur le plan spirituel d'abord, en la considérant comme une créature semblable en tout point à l'homme.
Sourate 4 verset 1
" O hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a crée d'un seul être, et qui, de celui-ci crée son épouse et qui fit naître de leur union un grand nombre d'hommes et de femmes "

La femme en tant qu'épouse
Le mariage est un contrat solide par lequel Dieu a lié l'homme et le femme. Chacun d'eux devient à partir de ce moment l'élément d'un couple, après avoir été un individu à part.
Ainsi chacun des deux époux est numériquement un mais, en réalité, il n'est que l'élément d'un couple, chacun d'eux représentant l'autre et partageant dans son propre cœur les douleurs et les espérances de l'autre.
Le Coran a bien décrit le degré de solidité de ce lien entre les deux époux dans le verset :
Sourate 2 verset 187
"elles sont un vêtement pour vous et vous un vêtement pour elles"
Sourate 2 verset 228
"Les femmes ont autant de droits que de devoirs dans le mariage, suivant une juste mesure"
Hadith de tirmidi
Le Prophète (psl) dit: "Vous avez des droits sur vos femmes et elles en ont de même sur vous."

La femme en tant qu'une mère

Le Très Haut a dit :
{ Et ton Seigneur a décrété « N'adorez que Lui; et (marquez ) de la bonté envers les père et mère : si l'un deux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point : “Fi !” et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses. Et par miséricorde, abaisse pour eux l'aile de l'humilité, et dis: “Ô mon Seigneur, fais-leur ,à tous deux, miséricorde comme il m'ont élevé tout petit” } [ Sourate 17 - Versets 23-24]
l faut respecter ses parents, père et mère et les prendre en charge. Cette piété s'érige au rang de devoir qui vient juste après celui dû à Allah , ce qui prouve que l'Islam tient les père et mère en haute considération.
Allah nous a interdit de leur dire de mauvaises paroles fut-ce un simple “ fi ! ”. Il nous a interdit de les gronder . Au contraire il faut leur parler doucement en leur tenant un langage aimable.
Un homme vint chez le Messager d'Allah et lui dit: " Ô Messager d'Allah ! Quel est celui qui mérite le plus que je lui tienne compagnie ? ”. Il dit: “ Ta mère ”. Il dit: “ Et qui encore? ” - il dit: “ Ta mère ”. Il répéta : “ Et qui encore? ”, il dit: “ Ta mère ”. Il répéta de nouveau: “Et qui encore?”, il dit: “ Ton père ”." [Rapporté par Al Boukhari et Mouslim]
Le Prophète a recommandé à l'homme sa mère trois fois de suite, ce qui reflète le privilège de la mère et la place honorable de la femme musulmane.

la vie en couple en islam


l'amour en islam
Allah dit, dans le Coran :« Et parmi Ses signes, Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles. Et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté.Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent »( Sourate 30 : verset 21).
C'est d'ailleurs pour cette raison que l'homme est attiré par la femme et inversement, comme si chaque personne était à la recherche de son autre moitié.L'amour conjugal requiert de grands efforts de la part des deux époux pour durer et demeurer vivant. Les difficultés de l'amour conjugal ne résident pas dans les petits désaccords quotidiens qui font partie de toute vie de couple. En fait, ces petits problèmes revivifient parfois la relation, comme les épices relèvent un savoureux plat.Dix façons d'atteindre à un amour durable:
1. Ils doivent prendre l'habitude de se dire des choses positives,
2. Mari et femme devraient prendre l'habitude de faire des petites choses qui, au fond, représentent beaucoup.
3. Mari et femme doivent se réserver certains moments durant lesquels ils peuvent se parler sans être interrompus.
4. Garder un contact physique étroit est sain pour la relation.
b5. Le soutien émotif devrait toujours être présent lorsque l'un des deux époux en ressent le besoin.
6. L'expression matérielle de l'amour est aussi une bonne chose.
7. Mari et femme doivent apprendre à être plus tolérants l'un envers l'autre et à fermer les yeux sur les défauts et les faiblesses de l'autre.
8. Mari et femme doivent parvenir à une entente en ce qui concerne leurs responsabilités et leurs soucis communs,
9. Mari et femme ont besoin de faire des choses pour égayer leur relation.
10. La relation doit être protégée des influences négatives qui peuvent l'affecter.
Le choix de l'homme
Le tuteur doit choisir pour la femme dont il est chargé un mari vertueux, honnête, de bonne apparence. Chez lui, elle sera bien traité et s'il la répudie, il la renvoie avec bonté.
L'Imam Ghazali à dit dans son livre « Al Ihya' » : La précaution est très importante car elle devient esclave dans son mariage, personne ne peut la sauver, tandis que l'homme a le droit de la répudier s'il le désire. S'il marie sa fille à un oppresseur, un libertin, un buveur de vin, il a commis un péché dans sa religion et risque la colère d'Allah car il a mal choisit et a coupé les liens de parenté.
Le choix de la femme
La femme est le calme et l'apaisement de l'homme, elle est sa conjointe, la mère de ses enfants, l'endroit périlleux de son coeur et la clef de ses secrets. C'est le pilier le plus important de la famille car c'est elle qui enfante, et d'après elle les enfants héritent des bons caractères, dans son sein l'affection de l'enfant se forme, ses compétences poussent et sa langue se produit. Il réalise beaucoup de ses rites et de ses habitudes, il apprend sa religion et s'habitue au comportement social. Pour tout cela l'Islam a donné une grande importance pour le choix de la femme pieuse, il a fait d'elle la meilleure jouissance qu'on doit aspirer et désirer.Pour cela, le Messager d'Allah nous préviens de nous marier de cette manière. Il dit:""On épouse une femme pour l'une des quatre qualités suivantes : la richesse, la noblesse, la beauté et la piété. Alors choisis celle qui est pieuse, périsse ta fortune (si tu agis autrement)" Il précise que la femme pieuse est la femme jolie, obéissante, dévouée et fidèle."rapporté par Muslim et Boukhari .
Les Fiançailles
Allah a légiféré les fiançailles afin que les deux époux puissent bien se connaître avant qu'ils se lient par le contrat de mariage. Ils avancent ainsi sur la bonne voix avec clairvoyance.
On ne peut demander une femme en mariage que dans les 2 conditions suivantes :
-Qu'elle soit exempte de prohibitions légales qui empêchent son mariage
-Que la demande ne soit pas précédée par une autre demande légitime.
S'il y a quelques prohibitions légales comme par exemple le fait que la femme soit interdite à l'homme à jamais ou pour un temps provisoire ou encore qu'un autre homme l'ait demandé avant lui, alors dans ce cas, on ne peut pas la demander en mariage. le Messager d'Allah dit:"Les musulmans sont des frères coreligionnaires, il est interdit d'acheter une chose déjà achetée par un autre coreligionnaire ainsi que de demander une femme en mariage déjà demandée par un autre frère coreligionnaire à moins que ce dernier ne veuille la quitter"
le marriage
Allah dit :
{ Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent }
[ Sourate 30 – Verset 21 ]
{ C'est Lui qui vous a créés d'un seul être dont il a tiré son épouse, pour qu'il trouve de la tranquillité auprès d'elle }[ Sourate 7 – Verset 189 ]
Le mariage est une occasion de se découvrir, de se rapprocher du Créateur, de changer, de cheminer. C'est une merveilleuse opportunité de se réformer de l'intérieur, d'apprendre à se connaître à travers le miroir de l'amour. Ta moitié verra en toi ce que beaucoup ne voient pas. Tu ne peux plus faire semblant dans ton couple, c'est ta vraie nature qui ressort. Si tu es bien avec tes frères et soeurs, tu ne vis pas avec eux et ils ne connaissent pas ta vraie nature. Ainsi le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) nous enseigne que le meilleur d'entre les hommes est le meilleur avec son épouse la réciproque est vraie.
le divorce
Du fait de sa sagesse et de la perspicacité de son esprit, l'homme, en règle général montre plus de patience que la femme. Il ne se hâte pas de prononcer le divorce sur le moindre coup de colère. Il tient compte du fait que c'est lui qui subvient aux besoins de sa femme et que c'est lui qui se charge de sa pension alimentaire pendant la retraite de continence - etc. [...]
En vérité, le divorce est un bienfait pour la femme musulmane et un aspect de sa valorisation, s'il la débarrasse ainsi d'une vie insupportable en restant avec un mari tyrannique, inéquitable ou négligeant des piliers de l'Islam. De plus la persistance des conflits de couple malgré l'intervention des parents des deux côtés, ou l'absence d'amour, ou autres causes qui rendent la cohabitation impossible font que le divorce est la seule solution. Le Très Haut a dit :
"Le divorce est permis pour seulement deux fois. Alors, c'est soit la reprise conformément à la bienséance, ou la liération avec gentillesse" [ Sourate 2 - Verset 229]

la famille en islam


Chaque année, les cérémonies de mariage avec lesquelles se réalisent les souhaits les plus chers des jeunes parmi les garçons et les filles, se multiplient. Le souhait de la construction d'une maison musulmane heureuse, dans laquelle ils trouvent un bon refuge, le repos psychologique et le bonheur. Ainsi, une génération pieuse et unique vivra et grandira dans cette maison sous la protection d'un bon père et d'une mère douce.
Allah a dit :
{ Parmi ses signes est qu'il vous a créé à partir de vous-mêmes des épouses afin que vous trouviez auprès d'elles le calme et le gîte et qu'il a établi entre vous des liens de tendresse et de miséricorde. Il y a en cela des signes certains pour des gens qui méditent } [Sourate 30, verset 21]

La maison musulmane est un dépôt dont les deux époux sont responsables, ils sont la base de sa construction et ses piliers ; et la voie que suivra la maison dépendra d'eux. Donc, s'ils suivent les ordres d'Allah par la parole et les actes, s'ils craignent Allah en public et en secret, et s'ils ont de bonnes qualités et un bon comportement, la lumière entrera dans cette maison, les vertus s'y propageront, et elle illuminera la vie desgens, pour devenir le point de départ de la construction d'une génération pieuse, d'une société généreuse, d'une grande communauté et d'une civilisation élevée.
a maison musulmane de la première génération a fait de l'Islam son chemin avec la parole et les actes, ils remplirent leur vie avec la lumière de la foi ; ils acquirent des qualités du Coran ; donc, des modèles islamiques uniques sortirent de ces maisons et marquèrent les plus belles pages de l'histoire. De ces maisons sortirent des héros courageux, de grands savants, de bons adorateurs, des ascètes, des dirigeants sincères, de bons enfants et des femmes qui adoraient beaucoup Allah . Les maisons musulmanes étaient ainsi lorsqu'elles furent construites sur la base de la foi, de la guidée, et qu'elles furent éclairées par la lumière du Coran.
La maison musulmane pure et pieuse est une protection pour l'état de nature contre la perversion ; le prophète a dit :
"Chaque enfant naît sur l'état de nature (l'Islam) ; ses parents alors le rendent juif ou chrétien ou mage (religion des mages : ils adorent le feu et des statues" [ Rapporté par Al-Boukhari ]

le bonheur dans la maison musulmane ne se réalise pas en ayant une maison luxueuse, des meubles luxueux, et des vêtements luxueux ; ceci est une mauvaise compréhension du bonheur. Le bonheur se réalise lorsque les deux époux craignent Allah en secret et en public ; il se réalise lorsque les deux époux considèrent le mariage comme étant une adoration avec laquelle ils se rapprochent tous deux d'Allah en accomplissant leurs devoirs conjugaux avec sincérité et perfection ; ainsi, avec cette compréhension, les membres de la maison musulmane heureuse accompliront les prières et liront le Coran, ils vivront dans l'amour et la concorde, les enfants pieux seront le plaisir des yeux des parents, et une source de bien pour eux dans ce monde et dans l'autre ; Allah a dit :
{ Quiconque a fait bonne œuvre, qu'il soit homme ou femme, tout en étant croyant, Nous lui assurerons certainement une vie agréable dans ce monde et Nous leur donnerons leur salaire selon le meilleur de ce qu'ils faisaient } [ Sourate 4 - Verset 124 ]

Les prophéties bibliques sur la venue de Mohammed ((Paix et Béndication d'Allah soient sur lui), le prophète de l'islam


Pour ceux qui croient à la Bible, les prophéties bibliques sur la venue du prophète Mohammed(pbal) constituent des preuves que l'islam est une religion véridique.

Dans Deutéronome 18, Moïse (Ahléhi Salam) rapporte que Dieu lui a dit: "Je leur susciterai, du milieu de leurs frères, un prophète semblable à toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche et il leur dira tout ce que je lui commanderai. Si un homme n'écoute pas mes paroles que ce prophète aura prononcées en mon nom, alors c'est moi-même qui en demanderai compte à cet homme." (Deutéronome 18:18-19).

De ces versets nous pouvons conclure que le prophète dont il est question dans cette prophétie doit avoir les trois caractéristiques suivantes:

1) Il sera comme Moïse (Ahléhi Salam).
Il n'y eut guère deux prophètes qui se ressemblèrent autant que Moïse (Ahléhi Salam) et Mohammed(pbal) .Ils reçurent tous deux une loi et un code de vie détaillés. Ils affrontèrent tous deux leurs ennemis et obtinrent la victoire de façon miraculeuse. Ils furent tous deux acceptés comme prophètes et hommes d'état. Ils émigrèrent tous deux suite à une conspiration pour les assassiner. Si nous faisions des analogies entre Moïse (Ahléhi Salam) et Jésus, elles ne pourraient inclure celles mentionnées ci-dessus, pas plus que d'autres similarités cruciales telles que la naissance, la vie familiale et la mort de Moïse (Ahléhi Salam) et de Mohammed(pbal), qui ne s'appliquent pas à Jésus.

2) Il sera issu des frères des Israélites, c'est-à-dire les Ismaélites.
Abraham eut deux fils, Ismaël et Isaac (Genèse 21). Ismaël devint l'aïeul du peuple arabe, et Isaac devint l'aïeul du peuple juif. Le prophète dont il est fait mention n'était pas censé venir des juifs, mais de leurs frères, c'est-à-dire les Ismaélites. Mohammed(pbal) , qui est un descendant d'Ismaël, est vraiment ce prophète.

3) Dieu mettra Ses paroles dans la bouche de ce prophète et ce dernier dira tout ce que Dieu lui commandera.
Les paroles de Dieu (le Coran) furent vraiment mises dans la bouche de Mohammed(pbal) . Dieu a envoyé l'Ange Gabriel (Ahléhi Salam)à Mohammed(pbal) pour lui enseigner Ses paroles exactes (le Coran), et Gabriel (Ahléhi Salam)a demandé à Mohammed(pbal) de les dicter telles qu'il les entendait à son peuple. Les paroles n'étaient donc pas les siennes. Elles n'étaient pas l'expression de ses propres pensées, mais furent mises dans sa bouche par l'Ange Gabriel. Du vivant de Mohammed(pbal) , et sous sa supervision, ces paroles furent mémorisées et mises par écrit par ses compagnons.

Commentaires de quelques savants sur les miracles scientifiques du Coran


Le texte qui suit comprend les commentaires de quelques savants1 sur les miracles scientifiques du Coran. Tous ces commentaires sont tirés de la cassette vidéo intitulée This is the Truth [Ceci est la vérité]. Dans cette cassette vidéo, nous pouvons voir et entendre les scientifiques faire les commentaires suivants. (Pour visionner un commentaire en vidéo RealPlayer (en anglais), cliquez sur le lien à la fin du commentaire.

1) Le docteur T. V. N. Persaud est professeur d'anatomie, de pédiatrie, et d'obstétrique-gynécologie et des sciences de la reproduction à l'université du Manitoba à Winnipeg, Manitoba, Canada. Il y a été le président du Département d'anatomie pendant 16 ans. Il est très reconnu dans son domaine. Il est l'auteur ou l'éditeur de 22 manuels et il a publié plus de 181 articles scientifiques. En 1991, il a reçu le prix le plus distingué attribué dans le domaine de l'anatomie au Canada, le J.C.B., Grand Prix de l'Association canadienne des anatomistes. Lorsqu'on l'interrogea sur les miracles scientifiques du Coran, qu'il a étudiés, il déclara ce qui suit:

“D'après ce qu'on m'a dit, Mohammed était un homme très ordinaire. Il ne savait pas lire et ne savait pas écrire; c'était un illettré. Et nous parlons d'un homme qui a vécu il y a plus de douze [en fait plutôt quatorze] siècles. Alors vous avez quelqu'un d'illettré qui fait, à propos des sciences naturelles, de profondes déclarations qui sont étonnament exactes. Et personnellement, je ne vois pas comment cela pourrait relever du simple hasard. Il y a trop d'exactitudes et, comme le docteur Moore, je n'ai pas de difficulté à accepter l'idée que c'est une inspiration divine, ou une révélation, qui l'a amené à faire ces déclarations."

Le professeur Persaud a inclus quelques versets coraniques et hadiths du prophète Mohammed dans certains de ses ouvrages. Il a également présenté ces versets et hadiths du prophète Mohammed dans diverses conférences.

2) Le docteur Joe Leigh Simpson est président du Département d'obstétrique-gynécologie, professeur d'obstétrique-gynécologie, et professeur de génétique humaine et moléculaire au Baylor College of Medicine, à Houston, Texas, États-Unis. Auparavant, il était professeur d'obstétrique-gynécologie et président du Département d'obstétrique-gynécologie à l'Université du Tennessee à Memphis, Tennessee, États-Unis. Il a aussi été président de la Société américaine de Fertilité. Il a reçu plusieurs prix, dont, en 1992, le prix de la reconnaissance du public décerné par l'Association des professeurs d'obstétrique-gynécologie. Le professeur Simpson a étudié les deux hadiths suivants du prophète Mohammed :

{Dans chacun d'entre vous, tous les éléments de votre création sont rassemblés dans l'utérus de votre mère en l'espace de quarante jours...}2

{Si l'embryon dépasse le stade de quarante-deux jours, Dieu lui envoie un ange qui le façonne et crée son ouïe, sa vue, sa peau, sa chair et ses os...}3

Il a beaucoup étudié ces deux paroles du prophète Mohammed ; il a remarqué qu'en effet, les quarante premiers jours constituent un stade que l'on peut clairement distinguer des autres stades dans la genèse de l'embryon. Il a été particulièrement impressionné par la parfaite exactitude de ces paroles du prophète Mohammed . Et, au cours d'une conférence, il a émis l'opinion suivante:

"Donc les deux hadiths (paroles du prophète Mohammed ) que nous avons retenus nous fournissent un calendrier très précis du développement embryologique général durant les quarante premiers jours. Comme les autres conférenciers en ont fait la remarque à plusieurs reprises, ce matin, ces hadiths n'ont pu être révélés sur la base des connaissances scientifiques qui étaient disponibles à l'époque où ils ont été écrits... Il s'ensuit, je crois, que non seulement il n'y a aucun conflit entre la génétique et la religion, mais qu'en fait, la religion peut guider la science en apportant des révélations aux approches scientifiques traditionnelles. Et il y a, dans le Coran, des déclarations dont le caractère véridique a été démontré des siècles plus tard, ce qui prouve que les connaissances scientifiques que l'on retrouve dans le Coran proviennent de Dieu.".

3) Le docteur E. Marshall Johnson est professeur émérite d'anatomie et de biologie liée au développement à l'université Thomas Jefferson à Philadelphie, Pennsylvanie, États-Unis. Il y a été, pendant 22 ans, professeur d'anatomie, président du Département d'anatomie, et directeur de l'Institut Daniel Baugh. Il a également été président de la Société de Tératologie. Il est l'auteur de plus de 200 publications. En 1981, au cours de la Septième Conférence Médicale à Dammam, en Arabie Saoudite, le professeur Johnson déclara, lors de son exposé sur son travail de recherche:

"Résumé: le Coran décrit non seulement le développement externe, mais met aussi l'accent sur les stades internes, les stades à l'intérieur de l'embryon, c'est-à-dire les stades de sa création et de son développement, et il met l'accent sur des faits importants reconnus par la science contemporaine."

Il a dit également: " En tant que scientifique, je ne m'occupe que de choses que je peux clairement voir. Je suis capable de comprendre l'embryologie et la biologie liée au développement. Je suis capable de comprendre les mots du Coran qui me sont traduits. Comme l'exemple que j'ai donné tout à l'heure, si je vivais à cette époque-là, tout en sachant ce que je sais aujourd'hui, et que je voulais décrire les choses, je serais incapable de les décrire de la façon dont elles ont été décrites. Je ne vois pas comment on pourrait réfuter l'idée voulant que cet individu, Mohammed, a dû prendre ses informations quelque part. Donc je ne vois rien, ici, qui vienne contredire le concept selon lequel ses paroles ont été prononcées sous l'influence d'une intervention divine."

4) Le docteur William W. Hay est un scientifique maritime très connu. Il est professeur de sciences géologiques à l'Université du Colorado à Boulder, Colorado, États-Unis. Auparavant, il était le doyen de la Rosenstiel School of Marine and Atmospheric Science à l'Université de Miami à Miami, Floride, États-Unis. Après une discussion avec le professeur Hay au sujet des passages du Coran traitant de faits récemment découverts sur les mers et océans, il dit:

"Je trouve très intéressant que ce genre d'information se retrouve dans les écritures anciennes du Coran, et je n'ai aucun moyen de savoir d'où elles peuvent venir, mais je crois qu'il est extrêmement intéressant qu'elles soient là, et que ces travaux se poursuivent pour découvrir la signification de certains passages." Et quand on l'interrogea sur la provenance du Coran, il répondit: "Et bien, je crois qu'il vient de l'Être divin."

5) Le docteur Gerald C. Goeringer est directeur de programme et maître de conférences d'embryologie médicale au Département de biologie cellulaire de l'École de médecine de l'Université Georgetown à Washington DC, États-Unis. Au cours de la Huitième Conférence Médicale saoudienne à Riyadh, en Arabie Saoudite, le professeur Goeringer a déclaré ce qui suit lors de son exposé sur son travail de recherche:

"Un nombre relativement peu élevé de ayahs (versets coraniques) comprennent une description assez détaillée du développement humain, à partir du moment de l'union des gamètes à l'organogenèse. Aucun autre document aussi clair et complet sur le développement humain, incluant la classification, la terminologie et la description, n'avait existé auparavant. Dans la plupart, sinon dans tous les exemples, cette description précède de plusieurs siècles les rapports écrits sur les divers stades du développement embryonnaire et foetal enregistrés dans la littérature scientifique traditionnelle." (Pour visionner ce commentaire en vidéo RealPlayer (en anglais), cliquez ici )

6) Le docteur Yoshihide Kozai est professeur émérite à l'Université de Tokyo à Hongo, Tokyo, Japon, et il a déjà été directeur de l'Observatoire astronomique national à Mitaka, Tokyo, Japon. Il a déclaré:

"Je suis très impressionné de trouver des informations astronomiques véridiques dans le Coran. Nous, astronomes modernes, avons concentré nos efforts pour arriver à comprendre de très petites parties de l'univers. Parce qu'en utilisant des télescopes, nous ne pouvons voir que de petites parties du ciel sans avoir une vision générale de l'univers tout entier. Donc, en lisant le Coran et en répondant aux questions, je crois que je peux trouver une nouvelle façon de faire des recherches sur l'univers." (Pour visionner ce commentaire en vidéo RealPlayer (en anglais), cliquez ici )

7) Le professeur Tejatat Tejasen est le président du Département d'anatomie à l'Université Chiang Mai en Thaïlande. Auparavant, il était doyen de la Faculté de médecine de la même université. Au cours de la Huitième Conférence Médicale saoudienne à Riyadh, en Arabie Saoudite, le professeur Tejasen se leva et déclara:

"Durant les trois dernières années, je me suis intéressé au Coran... D'après mes études et ce que j'ai appris au cours de cette conférence, je crois que tout ce qui a été rapporté dans le Coran il y a quatorze siècles est la vérité, qui peut être prouvée par des moyens scientifiques. Comme le prophète Mohammed ne pouvait ni lire ni écrire, Mohammed est nécessairement un messager qui a transmis cette vérité, qui lui a été révélée à titre d'édification par celui qui est le Créateur. Ce Créateur est Dieu. Par conséquent, je crois qu'il est temps, pour moi, de déclarer La ilaha illa Allah, il n'y a pas d'autre dieu qui mérite d'être adoré en dehors de Dieu, Mohammadour rasoulou Allah, Mohammed est le messager (prophète) d'Allah (Dieu). Finalement, j'aimerais présenter mes félicitations pour la très réussie et excellente organisation de cette conférence... Cette conférence m'a beaucoup apporté du point de vue scientifique et religieux, et j'ai eu l'occasion de rencontrer plusieurs scientifiques très connus et de me faire plusieurs nouveaux amis parmi les participants. Et la chose la plus précieuse que j'ai gagnée en venant à cette conférence est La ilaha illa Allah, Mohammadour rasoulou Allah, et d'être devenu musulman." (Pour visionner ce commentaire en vidéo RealPlayer (en anglais), cliquez ici )

Après tous ces exemples de miracles scientifiques du Coran que nous venons de voir, et tous ces commentaires de savants à ce sujet, posons-nous les questions suivantes:

n N'est-ce qu'un hasard si toutes ces informations scientifiques récemment découvertes ont été mentionnées dans le Coran, qui a été révélé il y a plus de quatorze siècles?

n Ce Coran a-t-il pu être écrit par Mohammed ou par n'importe quel autre être humain?

La seule réponse possible est que ce Coran est nécessairement la parole de Dieu, révélée par Lui.
http://www.islam-guide.com/fr/truth.htm
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...